« Da recket die Magd die Arm in die Höh: / « Herr Gott! so rittest Du über den See! » »
« Elle a levé les bras et s’écrie, angoissée : / « Dieu du ciel, c’est le lac que tu as traversé ! » »
Production terminée
Le Cavalier et le lac de Constance — Forme chorégraphique
d’après le conte de Gustav Schwab
Représentation du Cavalier et le lac de Constance, Lyon, 2012, © Brice Barbier
SYNOPSIS
Un cavalier traverse la forêt puis une vaste plaine, à la recherche du lac de Constance. Apprenant que cette plaine n’est autre que le lac de Constance mais que personne — sauf par miracle — ne le traverse, le cavalier s’écroule de son cheval et meurt.
Dans cette forme , le conte sert de canevas à une chorégraphie mi-humaine mi-chevaline, faite de traversées dans la plaine d’un patio géométrique, observée par le public depuis le 1er étage. Autour de deux figures de danseur.e.s androgynes, des draps d’accroche descendent des fenêtres où s’animent ensuite les lumières, trouées dans la forêt, flammes vacillantes des lampes des maisons, fragments d’un prophète à la Emil Nolde. Ce jusqu’à la séparation des deux êtres — cavalier ou cheval.
GÉNÉRIQUE
Emmanuelle Péron Interprétation et chorégraphie
Quentin Rioual Interprétation et scénographie
Hannah Watson Création musicale
Paul Ruellan Création plastique
Durée 45’
Jauge 48 personnes
Création Mai 2012